LA PUBLICITE A BIOT

La publicité, sous toutes ses formes, envahi notre quotidien un peu plus chaque année.
Nous pouvons en réduire l'impact en changeant de chaîne TV ou de radio, en interdisant la distribution

de prospectus dans nos boîtes aux lettres ou en mettant notre téléphone sur liste Bloctel.

Une seule forme de publicité nous est totalement imposée, celle des bords de routes.

La publicité, le long de nos voies, est une forme de pollution imposée 24 heures sur 24 aux citoyens.

Elle pollue notre environnement et particulièrement nos paysages que nous devons absolument protéger car

ils font parti de notre patrimoine et attirent bon nombre de touristes du monde entier depuis des dizaines d'années.

Notre association se bat depuis des années contre la publicité illégale mais aussi contre la prolifération

de la publicité autorisée, notamment par le nouveau règlement communal élaboré en 2010.

La quasi totalité de la publicité sur les routes de la commune de Biot sont destinées à attirer

les acheteurs dans des commerces de la grande distribution des communes voisines.

Cette publicité est préjudiciable à la quasi totalité des commerces Biotois, 

ne disposant pas de budgets publicitaires suffisants.

En effet, à l'occasion du dépoussiérage de l'ancien règlement, la précédente municipalité (2008/14)

avait largement augmenté les surfaces légales de publicité sur la commune, sous l'impulsion

d'un conseiller municipal ..... ancien publicitaire à la retraite.

Le délégué à l'Environnement, membre de l'ASEB ayant des compétences en la matière, avait été soigneusement écarté de l'élaboration de ce nouveau règlement, par l'ancien Maire, afin que cet ancien publicitaire ait les coudées franches.

Résultat : un nouveau règlement communal très permissif au grand bénéfice des sociétés de publicité et

des commerces de la grande distribution mais .... au détriment des commerces Biotois.

Refusant de faire appliquer ce nouveau règlement trop permissif, le délégué à l'Environnement 

avait été destitué de ses fonctions par l'ancien Maire (2008/14).

 

Souhaitons que l'actuelle municipalité, qui a demandé à l'ASEB-AM de collaborer à la révision

de ce règlement communal , sera plus sensible à la préservation de nos paysages et aux intérêts

de ses commerçants.


LES DIFFERENTS SUPPORTS PUBLICITAIRES

PANNEAUX DE PUBs

L'ASEB-AM se bat contre les panneaux publicitaires installés illégalement sur la commune qui polluent nos paysages 24h/24.

Le bras de fer contre une puissante société de publicité a été intense mais grâce à notre détermination les panneaux illégaux de 8m2 (exemple photo jointe) ont été supprimés .

Le service d'urbanisme de l'ancienne municipalité (2008/14)   ne nous a jamais aidé, bien au contraire

(PV d'infraction dressé qu'au bout de 2 ans malgré d'incessants rappels au respect du règlement communal). Lassés, nous avions été contraint de déposer plainte au TGI.

La société de publicité a même fait pression sur notre ancienne présidente en l'accusant de diffamation (elle a été entendue par les gendarmes bien avant que le gérant le soit alors que notre plainte était beaucoup plus ancienne). 

Nous remercions l'association "Paysages de France" pour leur précieuse aide car la réglementation Française est complexe (elle fait la part belle aux sociétés de publicité).



ABRIS BUS

Le marché des Abris bus comprend de l'affichage publicitaire     (2 faces par Abri bus).

L'ancienne municipalité (2008/14) a attribué ce marché (très lucratif) à une multinationale de la publicité après appel d'offres. Par manque de chance, TOUTES les surfaces d'affichage ont du être attribuées à la publicité libre alors que bon nombre de communes, obtiennent souvent la moitié de ces surfaces pour un affichage municipal gratuit.

A noter qu'un Abri bus très utile, situé au jeu de la baume, avait été supprimé et non remplacé par un neuf (contrat non respecté) car il était situé dans un secteur où la publicité .... est interdite.

Sous la pression de l'ASEB-AM, un Abri bus neuf sans publicité (photo ci-dessous)  a été installé au bout de 2 années de bras    de fer avec la Mairie.



MUPI

Les Mobiliers Urbains Pour l'Information (MUPI)

souvent appelés "sucettes", panneaux publicitaires

de 2 m2 généralement surélevés par un mât, sont

à Biot, majoritairement consacrés à la publicité.

Certaines faces (trop peu nombreuses et souvent peu visibles) sont attribuées à la commune pour informer

ses citoyens d'évènements.

La vocation des MUPI (l'information) est détournée

au profit, quasi exclusif, de la publicité : nous le déplorons d'autant plus que les MUPI sont parfois installés à proximité du patrimoine local qui ne devrait pas être dévalorisé par de la publicité  (exemple photos chapelle classée à l'entrée du chemin de St Julien ou carrefour des 4 chemins) !

 



PRE ENSEIGNES LEGALES

Les pré enseignes sont des supports permettant aux commerces d'indiquer leur présence le long des voies. Des lames normalisées permettent une harmonisation de ce type de supports afin de faire disparaître les pré enseignes

de tous formats installées anarchiquement dans la commune.

L'ancienne municipalité (2008/14) a contracté un marché particulièrement favorable pour le prestataire (et la Mairie)

.... au détriment des Biotois !

 En effet, après la signature du contrat, la société prestataire

s'est empressée de supprimer les lames légales

(aucune pré enseigne illégale ne l'a été, à ce jour !!!!)

pour proposer leurs lames à des tarifs quasi prohibitifs

(10 fois supérieurs aux anciennes lames pourtant identiques).

L'astuce a été de proposer un abonnement (petites mensualités indolores) sur de longues années en ajoutant un nettoyage régulier des supports (pas indispensable et difficilement vérifiable). De plus, les anciennes lames n'ont pas été restituées aux anciens propriétaires, en violation du droit de propriété. 

D'anciennes lames n'ont pas été supprimées par cette société depuis des années (grave faute professionnelle) créant une injustice par manque d'équité.

Close très surprenante au contrat, pour chaque lame vendue le prestataire offre une lame .... à la Mairie.

Décryptage : vous payez donc les lames de la Mairie, le prestataire ne pouvant faire de cadeau aussi coûteux.

Souhaitons que la nouvelle municipalité dénonce rapidement ce contrat.

 


PRE ENSEIGNES ILLEGALES

Les pré enseignes sont des supports permettant aux commerces d'indiquer leur présence le long des voies.

Hélas, bon nombre de ces supports ne respectent ni le code national de publicité, ni le règlement communal de publicité lorsque la commune en possède un.


PUBLICITE LUMINEUSE A LED

Une nouvelle menace de supports publicitaires fait `

son apparition dans les communes : les panneaux publicitaires lumineux à LED,  véritables téléviseurs géants qui sont allumés 24h/24. C'est une agression visuelle permanente qui menace nos communes.

Ce type de supportpublicitaire est pourtant interdit par le code

de la route Français (article R418-4).

Notre association, qui participe à l'élaboration du nouveau règlement communal de publicité, s'opposera à cette nouvelle forme de pollution visuelle très agressive, énergivore et dangereuse pour la conduite routière.

 

PS : savez-vous qu'un règlement Français impose que la conformité électrique (droit de se raccorder au réseau Français) d'un logement neuf ne peut être obtenu si vous n'avez pas au moins une prise TV dans des pièces comme la cuisine, la salle à manger

et chaque chambre ?

LE POUVOIR MEDIATIQUE IMPOSÉ DANS CHAQUE FOYER FRANÇAIS.


CANNES, VILLE aux publicités ..... XXL !

Il ne faut pas s'étonner de la prolifération de la publicité dans Cannes, notamment sur "la Croisette", lorsque l'ancien Maire était .... président d'une société internationale de publicité ! Vous ne pouvez pas prendre une photo sans que la publicité soit présente sur votre cliché. Cannes est tapissé de supports publicitaires dont bon nombre au format XXL.