NOS  COUPS  DE  GUEULE


SECHERESSE "ETE 2017" "INCIVISME DES GOLFS DE  BIOT" les services publics ne réagissent pas !!!!!!

   Le département des Alpes maritimes connait une sécheresse sans précédent depuis 60 ans en cette année 2017.

 

  Depuis le 4 Août 2017, le Préfet a placé les Alpes-Maritimes en "alerte renforcée" en raison de la gravité de

la situation avec des mesures radicales pour économiser l'eau, notamment pour les golfs, gros consommateurs

d'eau grâce à des forages atteignant les nappes phréatiques :

       Golfs : réduction des volumes d’au moins 60 % par une interdiction d’arroser les fairways 7 jours / 7,

                  Ces restrictions sont valables jusqu'au 31 Octobre 2017 (sauf nouvel arrêté)

   Les sanctions : amende de 5e classe (1.500 euros) et des restrictions (interdiction de prélèvement, ...).

 

  Nous avons encore pu constater, le Samedi 7 Octobre 2017 que les 3 golfs de Biot ne respectaient toujours pas l'arrêté préfectoral du 4 Août 2017 et continuaient à gaspiller l'eau dans des proportions considérables !

   Les faiways, tout comme les greens, sont toujours particulièrement verdoyants .... deux mois après l'interdiction Préfectorale.

  

    A nouveau interrogés, les services préfectoraux (DDTM), sensés faire respecter les arrêtés Préfectoraux, déclarent qu'ils vont

"enquêter" pour savoir pourquoi les golfs de Biot continuent d'arroser leurs fairways qui sont aussi verdoyants qu'au printemps.

 

   L'ASEB-AM qui avait écrit au Maire de Biot et au Préfet des Alpes Maritimes, le 20 Août 2017, afin de faire cesser ces abus

au plus vite, n'a reçu aucun retour (ni courrier, ni email, ni appel téléphonique) à ce jour.

 

   Nous sommes écœuré de constater, une fois de plus, que les pouvoirs publics se moquent de notre environnement.

   


SECHERESSE "ETE 2017" : INCIVISME DES GOLFS DE  BIOT

   Le département des Alpes maritimes connait une sécheresse sans précédent depuis le début de l'année 2017.

 

   Depuis le 3 juillet 2017, les Alpes-Maritimes ont été placés en situation de "Vigilance sécheresse" nécessitant certaines recommandations auprès des usagers (réduire le lavage des voies et trottoirs au strict nécessaire de salubrité, réduire les consommations d’eau domestique, restreindre les usa- ges secondaires : nettoyage de voitures, lavages extérieurs, privilégier les arrosages des espaces verts la nuit....).

  Depuis le 4 Août 2017, le Préfet a placé les Alpes-Maritimes en "alerte renforcée" en raison de la gravité de

la situation avec des mesures radicales pour économiser l'eau.

  Ces mesures d’« alerte renforcée » impactent les sept bassins versants suivants : la Roya, la Brague, le Loup,

la bassin Alpin du Var, l’Estéron, le Paillon et la Cagne et visent à :

     - l’interdiction d’arrosage à toute heure des pelouses,
     - l’interdiction d’arrosage de 8h à 20h des stades et espaces sportifs de toute nature,

       mais également des massifs floraux, arbres et arbustes, jardins potagers,
     - l’interdiction du lavage des véhicules hors des stations de lavage sauf pour les véhicules ayant une obligation

       réglementaire (exemple : voiture du Préfet) et pour les organismes liés à la sécurité (pourquoi ?)

     - l’interdiction de lavage des voies et trottoirs sauf impératif sanitaire,
     - l’interdiction de lavage de coques et des ponts des bateaux hors des stations professionnelles,

     - les golfs, la réduction des volumes d’au moins 60 % par une interdiction d’arroser les fairways 7 jours / 7,

     - concernant les piscines, le remplissage (d’un volume total supérieur à 10 m3) est soumis à autorisation

       écrite du Maire. 

Agriculture :
    - interdiction d’arrosage entre 8h et 20h sauf pour le maraîchage,

    - diminution de 50 % du débit autorisé de pompage. 

 

   Ces restrictions sont valables jusqu'au 31 Octobre 2017 (sauf nouvel arrêté)

   Les sanctions : amende de 5e classe (1.500 euros) et des restrictions (interdiction de prélèvement, ...).

 

   Comme vous pouvez le constater sur les photos, ci-dessous, prises le 19 Août 2017, les 3 golfs de Biot ne respectent absolument

pas l'arrête préfectoral du 4 Août 2017 et continuent à gaspiller l'eau dans des proportions considérables !

   Les faiways, tout comme les greens, sont toujours particulièrement verdoyants quinze jour après l'interdiction Préfectorale.

   Il est à noter que la commune de Biot n'a même pas relayé les restrictions de l'"Alerte renforcée" du Préfet des Alpes Maritimes

car à ce jour (le 22 Août 2017) le site internet de la commune n'en fait toujours pas cas !

   Interrogés, les services communaux déclarent ne pas avoir été informés, par le Préfet, de ces nouvelles mesures.

   Nous avons demandé au service communication de la Mairie d'envoyer des alertes SMS aux Biotois (comme pour le risque incendie ou inondation) afin de les informer, au plus vite, de ces restrictions drastiques en matière d'utilisation d'eau.

 

   L'ASEB-AM vient d'écrire au Maire de Biot et au Préfet des Alpes Maritimes afin de faire cesser ces abus au plus vite.

   


"LES  BOURRELLES" :  MASSACRE À LA TRONCONNEUSE  !

    La commune de Valbonne a donné son feu vert pour l'abattage massif d'arbres avant que le commissaire enquêteur n'ait rendu

ses conclusions concernant la consultation publique du projet des Bourrelles (construction 250 logements à proximité du Lycée)

et que la élus Valbonnais n'aient voté les modifications au PLU pour autoriser légalement ce projet immobilier d'ampleur.

    D'autre part, sur un site à proximité, la commune s'était déjà rendue coupable de faire déboiser dans une zone protégée, classé N,

sans aucune autorisation.  Un 1er constat d'huissier avait été rédigé à la demande de l'association "Sauvons la Forêt Valbonnaise".

    La Mairie de Valbonne veut aller très vite afin de mettre les citoyens devant le fait accompli (déboisement massif sur plusieurs

hectares) : une fois abattus les arbres ne seront jamais plus replantés et il faudra 100 à 200 ans pour retrouver la même forêt.

    L'association "Sauvons la Forêt Valbonnaise" a fait réaliser de nouveaux constats d'huissier afin de faire stopper le massacre.

    La DDTM (service de préfecture), en général assez permissive, vient d'ordonner l'arrêt de cet abattage massif de pins et de chênes verts centenaires car des plantes et des animaux protégés ont été signalés dans ces forêts méditerranéenne jusque là préservées.

    L'Aristoche, plante protégée, indispensable pour la survie du papillon "la Diane", espèce également protégée,  à mis un coup d'arrêt,

temporaire, à ces infractions à répétition.  L'ASEB-AM vient de découvrir (le 21 Avril 2017) une couleuvre de Montpellier morte (espèce protégée) victime du déboisement illégal.

    Notre association a aidé activement "Sauvons la Forêt Valbonnaise" à faire échec aux abus caractérisés de cette commune

qui n'a qu'une idée en tête : construire massivement sur tout son territoire (des centaines de milliers de m2  : Zac des Clausonnes, projets du Fugueiret, des Bourrelles etc ...  vont voir le jour très prochainement) sans tenir compte de notre environnement naturel .

   L'ASEB-AM a constaté les infractions de la Mairie de Valbonne par l'abattage de centaines d'arbres sous couvert d'un simple débrousaillement pour lutter contre le risque d'incendits.

   


PUBLICITE  :  Certains  prefets  bafouent  la  loi ,       la  ministre , segolaine  royal ,  .... les  soutient  !

Affichage publicitaire : Ségolène ROYAL défend les préfets hors-la-loi

 

AHURISSANT : la ministre veut faire annuler les jugements donnant raison à Paysages de France !

Le code de l’environnement bafoué à grande échelle !

     Depuis plus de 20 ans, l’association Paysages de France multiplie les démarches pour que les dispositions du code de l’environnement en matière d’affichage publicitaire cessent d’être bafouées.

     En effet, des millions de panneaux publicitaires et d’enseignes violent la loi. Cela jusque dans les parcs naturels régionaux.

 

 

                                   

Certains préfets n’hésitent pas à écrire noir sur blanc .... qu’ils ne sont nullement tenus de faire respecter la loi ! 

      Or cette situation de non-droit est due notamment au comportement de nombre de préfets, pourtant tenus de traiter les infractions à l’affichage signalées par Paysages de France. Un comportement qui revient trop souvent à protéger pendant des années les délinquants de l’environnement, voire à les encourager implicitement, certains préfets attendant que l’association saisisse la justice pour agir, d’autres n’hésitant pas à écrire noir sur blanc qu’ils ne sont nullement tenus de faire respecter la loi !

      Cela alors que, par définition et en vertu de l’article 72 de la Constitution, tout préfet est le garant du respect des lois dans son département.

Paysages de France contre l’État : 72 condamnations.

       La meilleure preuve du degré de déliquescence dans lequel se trouve plongé, en la matière, l’État dit de droit, ce sont notamment les 72 condamnations prononcées à son encontre par 23 tribunaux administratifs différents. 72 condamnations, alors même que le nombre d’actions que peut conduire annuellement Paysages de France devant la justice reste extrêmement limité par rapport au nombre – gigantesque – d’infractions.

 

        C'est le triste constat que fait "Paysages de France", notre association partenaire, qui nous aide à combattre    les publicités illégales qui défigurent les paysages de notre département.

 

        www.paysagesdefrance.org

 

   Quatre braconniers ont comparu le 16 Mars 2017 au Tribunal Correctionnel de Digne Les Bains, poursuivis pour avoir abattus

illégalement des animaux (braconnage en série).  Au total, 12 délits et 42 contraventions pour ces quatre délinquants dont 

un boucher de profession. Les délits constatés : chasse en dehors de la période d'ouverture, de nuit, avec fusil muni d'un silencieux,

sur des terrains interdits, etc ... Fait aggravant, un des prévenus ne possède pas de permis de chasse.

    Les animaux chassés : chamois, mouflons, cerfs, biches et chevreuils.
    Ils partagés les photos de leurs trophées sur les réseaux sociaux.

 

    Le procureur de la République de Digne-Les-Bains, Stéphane KELLENBERGER a requis :

    300 euros d'amende et le retrait du permis de chasse pendant 2 ans pour les 2 frères chasseurs,

    1 an de prison avec sursis pour les 2 autres chasseurs et une amende de 50 euros par contravention, la confiscation des armes

et le retrait du permis de chasse durant 5 ans ... pour celui qui en disposait d'un.

    Le jugement a été mis en délibéré au 9 mai 2017.

    (informations de l'hebdo "Pays des Alpes Maritimes" n°745 du 6/12 Avril 2017)

 

    L E S   B R A C O N N I E R S  O N T   E N C O R E   D E   B E A U X   J O U R S   D E V A N T   E U X  !


TRAVAUX  PUBLICS : NON  RESPECT  DES  REGLEMENTS !

    Les pouvoirs publics s'affranchissent, une fois de plus,  des lois et autres règlements d'urbanisme !

    Les travaux réalisés pour élargir la route de la Mer (RD4) à Biot, durant le début de cette année 2017, posent problème.

    En effet, les trottoir créés ne respectent pas la loi en matière du déplacement des personnes à mobilité réduite (handicapés).
    La loi Française impose des trottoirs de 2m00 de large, voir 1m50 minimum en cas de problème ponctuel, hors les trottoirs

créés font en moyenne 1m46 (bordure comprise) alors que la pente est compatible avec le handicap (5% maximum).  

    Pourquoi ne pas avoir pris 54 cm de plus dans les propriété voisines pour avoir un trottoir à 2m00 de large et respecter la loi ?

    C'est d'autant plus surprenant que la commune a imposé à tous les commerces et professions libérales installés à Biot de se mettre

en conformité avec les règles d'accessibilité aux personnes à mobilité réduites, imposant à certains, de coûteux travaux.

    D'autre part, certaines clôtures réalisées à l'occasion de ces travaux d'élargissement ne respectent pas le PLU de la commune : hauteur de 2m90 alors que le maximum autorisé est de 2m00 ?  De plus, aucune autorisation administrative n'a été délivrée comme il se doit pour ces travaux (aucun affichage constaté sur le terrain ).

    De grandes surfaces d'enrobé ont été réalisées dans les propriétés bordant le RD4 sur une profondeur allant jusqu'à 20m :

ces travaux superflus/complémentaires ont-il été réalisés avec de l'argent public ?

    C'est le triste constat que nous faisons à l'occasion de ces coûteux travaux publics dont nous ne connaissant même pas le prix

qui est généralement affiché sur un panneau d'informations, curieusement absent ici.

 


LES  PANNEAUX  A  LED  ENVAHISSENT  NOS  ROUTES !

    Alors que des dizaines de millions d'euros d'argent public sont dépensés chaque année pour essayer de faire baisser le nombre d'accidents de la route,  les communes et surtout l'Etat Français, laissent installer de véritables téléviseurs sur nos bords de routes

pour de la publicité : ces panneaux publicitaires à Led sont pourtant interdits par le code de la route !

   Les bords de routes très fréquentées sont la cible privilégiée des sociétés de publicité qui polluent sans état d'âme nos paysages.

   Ces panneaux publicitaires sont d'un rapport jamais vu pour les sociétés de pubs : plus besoin de faire fabriquer des affiches papier, ni d'un salarié pour les changer, bien meilleur visibilité pour attirer l'attention des automobilistes (images en mouvement), etc ...

   Ces nouveaux support de pubs vont très vite envahir nos routes si l'Etat ne fait pas respecter le code de la route.

   Même les commune s'y mettent pour promouvoir leurs évènements comme celle de Villeneuve-Loubet (photos).

   Rappelons que le Ministre Emmanuel MACRON avant légiféré, il y'a quelques mois,  pour autoriser des panneaux à led de 25 m2 aux abords des stades, des panneaux publicitaires aux abords des parcs naturels,.... avant de faire machine arrière devant le tollé général des associations environnementales.
   A ce rythme, nos bords de routes vont devenir très dangereuses de jour,  comme de nuit (risque d'éblouissement).

                                                       NON A CETTE POLLUTION VISUELLE IMPOSEE 24h/24. 

 


21 pins  abattus  a  la  garoupe  (cap  d'antibes)

Nice Matin relate, dans son édition du 15 Mars 2017,  l'abattage de 21 Pins centenaires dans la magnifique presqu'île de la Garoupe,  

à la demande du ministère de la défense pour "restaurer la vue dans le périmètre du Sémaphore".

Nous pouvons comprendre la nécessité de d'assurer une vue dégagée pour les observations depuis le sémaphore mais pourquoi

abattre de magnifiques Pins centenaires alors qu'il était tout à fait possible de simplement les élaguer pour restituer les vues ?

Nous déplorons, une fois de plus, le peu de considération dont les pouvoirs publics font preuve pour nos espaces naturels

qui disparaissent régulièrement au gré de nouveaux centres commerciaux, de bureaux, de voiries ou de besoins militaires.
A ce rythme, nos "poumons verts" auront complètement disparus dans la bande de notre littorale :  triste sort !

 


DECHarge  du  "JAS  DE  MADAME" :                                    DÉFAUT  D'ENTRETIEN + BASSIN  TRES  INSUFFISANT            = mise  en  danger  des  biotois !

BASSIN DE RETENTION DES EAUX PLUVIALES : NON VIDÉ et NON ENTRETENU = DANGER !

Comme l'atteste les photos, ci-dessous, prises sur 16 années d'exploitation, le bassin de rétention des eaux pluviales de la décharge

du "Jas de Madame" n'est ni vidé après les pluies, ni entretenu (suppression de la terre charriée par les eaux de ruissellement).

Ce défaut d'entretien met en danger la population Biotoise en gonflant exagérément les volumes d'eau de pluie dans le vallon

de St Julien puis dans le vallon des Combes.

Lors des pluies catastrophiques du 3 Octobre 2015, les bassins communaux de la Baume, situés en aval, ont débordé

(3 morts dans la maison de retraite de Biot 3000 ... qui aurait du être fermée après les précédentes alertes).

D'une capacité beaucoup trop insuffisante (5.000 m3 pour 208.000 m2 imperméabilisés), ce bassin doit être agrandi au plus vite

par Véolia Environnement afin que le vallon des Combes ne soit pas saturé à chaque pluie importante.

Le gestionnaire conscient du problème (des barrages de dérivation illégaux soulagent leur bassin) nous dit n'attendre

que l'ordre de l'état Français pour s'exécuter : ON CROIT RÊVER !

QU'ATTEND L'ETAT FRANÇAIS POUR DONNER L'ORDRE À VÉOLIA ENVIRONNEMENT ?????


ESTROSI   EN  GUERRE   CONTRE   LES  ASSOCIATIONS ENVIRONNEMENTALES  S'ATTAQUANT  AUX CHASSEURS

 Nous savions que M. ESTROSI, nouveau Président de la Région PACA, courtisait l'électorat des chasseurs  (voir l'article

sur l'abattage des loups, espèce protégée).

     Il vient d'annoncer que la région PACA allait débloquer 2.500.000 euros sur 5 ans "pour soutenir la chasse" au grand dam

des associations de défense de l'environnement qui réclament une interdiction de chasser le Dimanche depuis bien longtemps

afin de protéger,  entre autre, les randonneurs (42 personnes tuées en 2015/16, dont ... aussi des chasseurs).

     De plus, il précise qu'il supprimera les subventions aux associations qui attaqueront les chasseurs devant les tribunaux.

     C'est une très mauvaise nouvelle pour la nature et ses défenseurs !

     Il y a pourtant de mauvais chasseurs qui ne respectent pas les distances de sécurité (trop proches des habitations),

qui ne ramassent par les étuis de cartouches après avoir tiré, qui abattent des espèces protégées, qui jettent leurs déchets (paquets

de cigarettes, bouteilles, etc ...) en pleine nature. Même ces mauvais chasseurs ne devront pas être poursuivis en justice par

les associations environnementales pour ne pas perdre leurs subventions données à titre d'utilité publique !!!

     M. ESTROSI, fort de l'absence de réelle opposition au Conseil Régional suite au "désistement Républicain" des socialistes

et apparentés, se comporte désormais comme un véritable dictateur à la tête de notre Région.


TRAVAUX DANS LIT DE LA BRAGUE                                                   .... en periode de crue (Oct. 2016) !!!

Un an après, les pouvoirs publics ont-ils déjà oublié ... la crue dévastatrice du 3 Octobre 2015 !!!!!!

Des travaux ont été débutés dans la Brague, au niveau de pont Muratore et du pont vieux,

au plus mauvais moment de l'année (début de ce mois d'Octobre 2016) pour réaliser non pas

des travaux de mise sécurité mais .... une passe à poissons/anguilles.

Qui a donné l'ordre d'entreprendre des travaux dans le lit de la Brague en période de crue ?

Pourquoi tant d'empressement ? Pourquoi choisir la période automnale des crues pour réaliser des travaux ?

 

CE QUI DEVAIT ARRIVER ... ARRIVA !

La quasi totalité des travaux débutés ont été réduits à néant par la pluie de ce matin, le 14/10/16

(photos ci-dessous : à gauche, photos du 13/10/16 et à droite, photos du 14/10/16).

 

C'est travaux ont-ils fait l'objet d'une autorisation administrative (déclaration de travaux)

par le service d'urbanisme ou la Préfecture ? On peut en douter car aucun affichage réglementaire sur le site.

 

Le montant des travaux, non précisé sur la pancarte (photo du bas) que nous ne connaissons pas encore,

va obligatoirement s'alourdir (aléas climatique "non prévisible") = nouveau GASPILLAGE D'ARGENT PUBLIC (le nôtre).

 

L'IRRESPONSABILITE ADMINISTRATIVE  ....  AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES !


VEOLIA EAU

Les sociétés chargées de distribuer l'eau potable dans les communes

ont l'obligation, d'afficher en Mairies, les résultats détaillés des analyses de l'eau.

A Biot, nous constatons que le dernier affichage remonte à l'année 2014 alors que l'année 2017 va bientôt s'achever !

Nous avons réclamé à la Mairie de Biot que Véolia Eau respecte 

la loi en matière de transparence sanitaire : hélas aucun affichage        à jour n'a été constaté en Mairie depuis ... des mois.
Doit-on saisir le Préfet afin que les Biotois puissent connaître

la composition détaillée de l'eau potable qu'ils consomment ?


LA PREFECTURE DES AM

Notre préfecture fait souvent le choix de protéger

les multinationales qui violent les lois et polluent

notre environnement, mettant en danger les citoyens.

Pour preuve, M. Adolphe COLRAT, notre Préfet arrivé

en Juin 2013 (parti le 21 Novembre 2016), s'est comporté en véritable dictateur lorsqu'il légalise des brûleurs de lixiviats (jus de déchets, hautement toxiques) installés illégalement

sur le site de la décharge de la Glacière (géré par Véolia Environnement) lorsque les conseils municipaux des 3 communes concernées votent CONTRE à l'unanimité, toutes les associations et particuliers ayant répondu à l'enquête publique sont CONTRE et, fait assez rare, malgré l'avis NEGATIF du commissaire enquêteur.

C'est un déni de Démocratie !

Notre association a aussitôt saisi le Tribunal Administratif pour s'opposer à cette décision inacceptable : elle a été déboutée ("circulez, il n'y a rien à voir").

        Sommes-nous encore en Démocratie ?

 

A noter que les 2 premiers arrêtés pris par ce nouveau Préfet ont été : la légalisation abusive des BGVap de Véolia Environnement (article ci-dessus) et l'abattage

de loups (espèce pourtant protégée) qui a été annulé

car jugé ... illégal par le Tribunal Administratif : entrée remarquée pour sa prise de fonction !

 

NB : notre Préfet a reçu la légion d'honneur en 2013

et a été promu Inspecteur Général des Finances à Bercy

après son départ des Alpes Maritimes !!!!!!!!!!



LA JUSTICE FRANCAISE

Nous déplorons une Justice Française quasi exsangue car ne disposant que de trop peu de moyens financiers. L'Etat consacre à la Justice française le même budget que ...      

la Moldavie (61 euros / habitant) comparé au 2.100 euros par habitant qu'elle consacre

à l'Education Nationale, soit 34 fois moins .... pour les résultats que l'on connait !

Anecdote révélatrice de son état de décrépitude : une juridiction Marseillaise avait

dû faire le choix entre payer sa facture d'électricité ou sa facture d'eau, ne pouvant payer les 2 en même temps !!!!!

Aussi, il n'est pas étonnant que nos dossiers contentieux environnementaux restent sans aucune nouvelle, même au bout de 4 à 8 années, puis sont souvent classés

sans suite sans que nous ayons même été entendus : AFFLIGEANT.

 

Quelques exemples :

  • Société MYM (pollution cour d'eau par produits très toxiques) :  dépôt de plainte en 2009 ..... classée sans suite en 2012 malgré des témoignages des salariés.
  • Société INOSIP (4 panneaux publicitaires illégaux de 8m2) : dépôt de plainte       en 2012 ..... classée sans suite en 2013 malgré une 2e plainte de la Mairie.
  • Maire de Biot (remblaiement illégaux de terrains communaux) :  dépôt de plainte en 2013 ..... en attente enquête Gendarmerie malgré le rapport de la Préfecture.


La DDTM des AM

Service de la Préfecture, la Direction Départementale des Territoires et de la Mer

des Alpes Maritimes fait preuve de (très) peu de considération envers notre association.

Courriers en Rec avec AR restés sans réponse depuis plus de 2 ans, régularisation d'infractions caractérisées d'un promoteur aux abords et dans un Parc Naturel malgré

nos mises en garde, etc ...  

L'Administration au service ... de multinationales et de la destruction

de notre environnement !